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<title type="text/plain">NANKITA RH                                   Conseil et Formation</title>
<tagline type="text/plain">Mobilité Internationale, Contrôle de Gestion Sociale</tagline>
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<name>NANKITA </name>
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<modified>2010-06-20T18:58:55Z</modified>
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		<title>+ Encourager la mobilité des jeunes en Europe</title>
		<author>
		<name>nankita</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Cet ouvrage vient de paraître.



Voici la présentation faite sur le site de la Documentation Française
 &quot;Étude réalisée à la demande d&apos;Éric Besson, de Jean-Pierre Jouyet et de Valérie Pécresse dans la perspective de la présidence française du Conseil de l&apos;Union européenne. Afin d&apos;encourager la mobilité des jeunes en Europe, les préconisations du Centre d&apos;analyse stratégique portent essentiellement sur les aspects juridiques et financiers de politiques coordonnées avec : l&apos;amélioration des conditions matérielles et culturelles du séjour, la reconnaissance bilatérale des diplômes et l&apos;européanisation des bourses nationales ; l&apos;élargissement des soutiens publics directs y compris l&apos;aide aux mobilités professionnelles des &quot;volontaires&quot;. En outre, une parfaite complémentarité entre l&apos;Union européenne, l&apos;État et les collectivités locales est préconisée avec des relais d&apos;information efficaces et l&apos;ouverture d&apos;un &quot;guichet unique&quot; d&apos;information sur les démarches à accomplir et les aides disponibles. L&apos;objectif étant d&apos;offrir à terme à l&apos;ensemble d&apos;une classe d&apos;âge d&apos;européens la faculté de bénéficier, dans le cadre de la formation scolaire, universitaire ou professionnelle, associative ou civique, d&apos;une expérience de long séjour dans un autre État membre de l&apos;UE, avec la perspective d&apos;un élargissement de cette mobilité au plus grand nombre possible de jeunes. Au-delà de ces dispositifs, l&apos;objectif est de susciter parmi les jeunes générations l&apos;adhésion à une identité européenne. Les annexes comprennent notamment les données statistiques sur la mobilité des étudiants en Europe et le soutien dont ils bénéficient depuis 2000 en Europe et en France&quot;.
















Documentation française 









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		<id>http://nankita.fr/news/encourager-la-mobilite-des-jeunes-en-europe</id>
		<issued>2009-01-06T08:53:33Z</issued>
		<modified>2009-01-06T08:54:06Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://nankita.fr"><![CDATA[<font size="3"><font face="Georgia">Cet ouvrage vient de paraître.<br />
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Voici la présentation&#160;faite sur le site de la Documentation Française<!--FIN_DF_EXCLU_ZONE--></font></font>
<p><span style="font-size: medium"><span style="font-family: Georgia"><font size="3">&#160;</font><i><font size="3">"Étude réalisée à la demande d'Éric Besson, de Jean-Pierre Jouyet et de Valérie Pécresse dans la perspective de la présidence française du Conseil de l'Union européenne. Afin d'encourager la mobilité des jeunes en Europe, les préconisations du Centre d'analyse stratégique portent essentiellement sur les aspects juridiques et financiers de politiques coordonnées avec&#160;: l'amélioration des conditions matérielles et culturelles du séjour, la reconnaissance bilatérale des diplômes et l'européanisation des bourses nationales&#160;; l'élargissement des soutiens publics directs y compris l'aide aux mobilités professionnelles des "volontaires". En outre, une parfaite complémentarité entre l'Union européenne, l'État et les collectivités locales est préconisée avec des relais d'information efficaces et l'ouverture d'un "guichet unique" d'information sur les démarches à accomplir et les aides disponibles. L'objectif étant d'offrir à terme à l'ensemble d'une classe d'âge d'européens la faculté de bénéficier, dans le cadre de la formation scolaire, universitaire ou professionnelle, associative ou civique, d'une expérience de long séjour dans un autre État membre de l'UE, avec la perspective d'un élargissement de cette mobilité au plus grand nombre possible de jeunes. Au-delà de ces dispositifs, l'objectif est de susciter parmi les jeunes générations l'adhésion à une identité européenne. Les annexes comprennent notamment les données statistiques sur la mobilité des étudiants en Europe et le soutien dont ils bénéficient depuis 2000 en Europe et en France".<br />
<br />
</font></i></span></span></p>
<p><span style="font-size: medium"><span style="font-family: Georgia"><br />
</span></span><a href="http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/9782110073884/index.shtml?xtor=EPR-528"><span style="font-size: medium"><span style="font-family: Georgia"><span><font size="3"><font color="#113399">Documentation française<span id="1231226423781E" style="display: none">&#160;</span></font></font></span></span></span></a></p>]]></content>
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	<entry>
		<title>+ 1ères journées de la Mobilité Internationale</title>
		<author>
		<name>nankita</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Pour savoir ce qui s&apos;est dit au cours de cette journée, vous pouvez lire les articles postés sous les liens suivants 



Introduction 



http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/1-premieres-rencontres-de-la-mobilite-internationale



Comment gérer votre vivier de plus en plus international?

http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/2-comment-gerer-votre-vivier-de-talents-de-plus-en-plus-international



Quelles transformations des Rh pour gérer les talents internationaux et créer de la valeur de façon durable?

http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/3-quelles-transformations-des-rh-pour-gerer-les-talents-internationaux-et-creer-de-la-valeur-de-facon-durable



Comment concilier la maîtrise des packages de rémunération et la fidélisation des meilleurs?

http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/4-comment-concilier-la-maitrise-des-packages-de-remuneration-et-la-fidelisation-des-meilleurs



Comment gérer le retour?

http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/5-comment-gerer-le-retour



Vers quelle évolution de la fonction Mobilité Internationale?

http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/6-vers-quelle-evolution-de-la-fonction-mobilite-internationale



Networkings thématiques

http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/7-networkings-thematiques



Quid des sytèmes de retraite en Europe?

http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/8-quid-des-systemes-de-retraite-europeens
</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://nankita.fr/news/1eres-journees-de-la-mobilite-internationale"/>
		<id>http://nankita.fr/news/1eres-journees-de-la-mobilite-internationale</id>
		<issued>2008-07-09T11:59:02Z</issued>
		<modified>2008-07-09T12:01:52Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://nankita.fr"><![CDATA[Pour savoir ce qui s'est dit au cours de cette journée, vous pouvez lire les articles postés sous les liens suivants&#160;<br />
<br />
Introduction <br />
<br />
<a href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/1-premieres-rencontres-de-la-mobilite-internationale">http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/1-premieres-rencontres-de-la-mobilite-internationale</a><br />
<br />
Comment gérer votre vivier de plus en plus international?<br />
<a href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/2-comment-gerer-votre-vivier-de-talents-de-plus-en-plus-international">http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/2-comment-gerer-votre-vivier-de-talents-de-plus-en-plus-international</a><br />
<br />
Quelles transformations des Rh pour gérer les talents internationaux et créer de la valeur de façon durable?<br />
<a href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/3-quelles-transformations-des-rh-pour-gerer-les-talents-internationaux-et-creer-de-la-valeur-de-facon-durable">http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/3-quelles-transformations-des-rh-pour-gerer-les-talents-internationaux-et-creer-de-la-valeur-de-facon-durable</a><br />
<br />
Comment concilier la maîtrise des packages de rémunération et&#160;la fidélisation des meilleurs?<br />
<a href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/4-comment-concilier-la-maitrise-des-packages-de-remuneration-et-la-fidelisation-des-meilleurs">http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/4-comment-concilier-la-maitrise-des-packages-de-remuneration-et-la-fidelisation-des-meilleurs</a><br />
<br />
Comment gérer le retour?<br />
<a href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/5-comment-gerer-le-retour">http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/5-comment-gerer-le-retour</a><br />
<br />
Vers quelle évolution de la fonction Mobilité Internationale?<br />
<a href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/6-vers-quelle-evolution-de-la-fonction-mobilite-internationale">http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/6-vers-quelle-evolution-de-la-fonction-mobilite-internationale</a><br />
<br />
Networkings thématiques<br />
<a href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/7-networkings-thematiques">http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/7-networkings-thematiques</a><br />
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Quid des sytèmes de retraite en Europe?<br />
<a href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/8-quid-des-systemes-de-retraite-europeens">http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/8-quid-des-systemes-de-retraite-europeens</a><br />]]></content>
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		<title>+ La Chinafrique</title>
		<author>
		<name>nankita</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">LA CHINAFRIQUE, Pékin à la conquête du continent noir.

Éditions GRASSET


Mai 2008

 


 

Que fait la Chine en Afrique ? Au-delà de tous les chiffres bien connus des investissements chinois en Afrique, comment la Chine a-t-elle procédé pour être présente dans le plupart des pays du continent africain, jadis chasse gardée de ses anciens colonisateurs au rang desquels la France n&apos;était pas en reste.

 

Deux journalistes (Serge Michel et Michel Beuret), un photographe (Paolo Woods) se sont attelés à la tâche.

 

Résultat : un livre, des photos fortes et magnifiques. 

 

Le livre est écrit dans un style journalistique ce qui le rend tout à fait digérable pour ses 327 pages. Les auteurs ont promené leur plume et leur appareil photo dans 9 pays : l&apos;Égypte, le Soudan, l&apos;Éthiopie, l&apos;Algérie, le Niger, Le Nigéria, le Cameroun, Le Congo, l&apos;Angola.

 

Ils y ont rencontré et interviewé des chinois (certains ont « réussi », d&apos;autres y travaillent pour gagner plus), des africains (des ouvriers aux officiels.)

 

Pas de langue de bois. Quelques pointes d&apos;ironie teintées d&apos;impertinence. Pas de parti pris.

 

La Chine a su, à une époque à laquelle l&apos;Occident, et en particulier la France, ne croyaient plus en elle (notamment à cause de son endettement très élevé), investir en Afrique.






Les relations se matérialisent tant au niveau le plus élevé (entre Etats) qu&apos;au niveau individuel. L&apos;Afrique c&apos;est ce réservoir de matières premières dont la Chine a tant besoin et c&apos;est aussi ce gigantesque marché intérieur sur lequel elle peut exporter en masse. 

Il donc s&apos;agit tout autant de vendre que d&apos;acheter. Au niveau le plus élevé, ce sont des contrats nationaux de construction des infrastructures qui font tant défaut à l&apos;Afrique, ou pour certains pays d&apos; Afrique de soutien logistique militaire qui prend la forme de vente d&apos;armes ou d&apos;échanges ( du pétrole contre des armes.) 



Au niveau individuel, ce sont  des millions de chinois venus faire fortune. Ils développent des activités commerciales ce qui excite la concurrence des deux côtés! Par exemple, las d&apos;être envahis par des produits chinois bon marché sur lesquels ils n&apos;avaient aucun contrôle, certains gros commerçants sénégalais se sont installés en Chine d&apos;où ils exportent eux-même en direction de leur pays, court-circuitant les chinois établis sur place!

De temps en temps on aboutit à des résultats absurdes : tels ces souvenirs égyptiens fabriqués en Chine que probablement les touristique chinois rapporteront chez eux!




 

La Chine ou plutôt les chinois ne se comportent pas (ce que les africains apprécient réellement) en ex-colonisateurs sûrs de tout et persuadés de faire mieux que les africains. Cette attitude a beaucoup joué dans l&apos;incursion chinoise en Afrique. Bien évidemment le montant des investissements n&apos;a laissé personne de marbre. Tout comme le développement par les chinois des infrastructures locales (routes ...etc) D&apos;autant plus que la Chine n&apos;a jamais demandé à l&apos;Afrique de se comporter d&apos;une manière ou d&apos;une autre et n&apos;a jamais utilisé les Droits de l&apos;Homme comme gage de ses investissements. Situation qui arrange les deux continents.






Mais l&apos;entente chino-africaine est loin de ressembler à une image d&apos;Épinal. Chinois et africains ne se mélangent pas. Sur les chantiers, les postes les plus élevés sont réservés aux chinois et les africains ne sont pas pour autant mieux payés, ni même bien traités. Mais la Chine est souvent confrontée à des rebelles africains hostiles à sa présence. Ce sont des morts ou des demandes de rançon. Les chinois ne sont pas toujours les bienvenus.

 

La grande gagnante sera peut-être l&apos;Afrique: « La Chine a ainsi accompli une tâche essentielle : avoir redonné à l&apos;Afrique une vraie valeur, tant aux yeux de ses habitants qu&apos;à l&apos;étranger. Jamais l&apos;Occident ne s&apos;est autant intéressé à l&apos;Afrique que depuis que la Chine est partie à sa conquête*. »








La Chine  réussira t-elle ce grand bond en Afrique?






F Menou

 



http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/la-chinafrique

 

*Page 326

 

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://nankita.fr/news/la-chinafrique"/>
		<id>http://nankita.fr/news/la-chinafrique</id>
		<issued>2008-07-09T11:52:30Z</issued>
		<modified>2008-07-15T06:20:20Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://nankita.fr"><![CDATA[<p>LA CHINAFRIQUE, Pékin à la conquête du continent noir.<br />
Éditions GRASSET</p>
<p>Mai 2008<br />
&#160;</p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: larger">&#160;<br />
Que fait la Chine en Afrique&#160;? Au-delà de tous les chiffres bien connus des investissements chinois en Afrique, comment la Chine a-t-elle procédé pour être présente dans le plupart des pays du continent africain, jadis chasse gardée de ses anciens colonisateurs au rang desquels la France n’était pas en reste.<br />
&#160;<br />
Deux journalistes (Serge Michel et Michel Beuret), un photographe (Paolo Woods) se sont attelés à la tâche.<br />
&#160;<br />
Résultat&#160;: un livre, des photos fortes et magnifiques. <br />
&#160;<br />
Le livre est écrit dans un style journalistique ce qui le rend tout à fait digérable pour ses 327 pages. Les auteurs ont promené leur plume et leur appareil photo dans 9 pays&#160;: l’Égypte, le Soudan, l’Éthiopie, l’Algérie, le Niger, Le Nigéria, le Cameroun, Le Congo, l’Angola.<br />
&#160;<br />
Ils y ont rencontré et interviewé des chinois (certains ont «&#160;réussi&#160;», d’autres y travaillent pour gagner plus), des africains (des ouvriers aux officiels.)<br />
&#160;<br />
Pas de langue de bois. Quelques pointes d’ironie teintées d’impertinence. Pas de parti pris.<br />
&#160;<br />
La Chine a su, à une époque à laquelle l’Occident, et en particulier la France, ne croyaient plus en elle (notamment à cause de son endettement très élevé), investir en Afrique.</span></p>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: larger"><br />
Les relations se matérialisent tant au niveau le plus élevé (entre Etats) qu'au niveau individuel. L'Afrique c'est ce réservoir de matières premières dont la Chine a tant besoin et c'est aussi ce gigantesque marché intérieur sur lequel elle peut exporter en masse. <br />
Il donc s'agit tout autant de vendre que d'acheter. Au niveau le plus élevé, ce sont des contrats nationaux de construction des infrastructures qui font tant défaut à l'Afrique, ou pour certains pays d' Afrique de soutien logistique militaire qui prend la forme de vente d'armes ou d'échanges ( du pétrole contre des armes.)&#160;<br />
<br />
Au niveau individuel, ce sont&#160; des millions de chinois&#160;venus faire fortune. Ils développent des activités commerciales ce qui excite la concurrence des deux côtés! Par exemple, las d'être envahis par des produits chinois bon marché sur lesquels ils n'avaient aucun contrôle, certains gros commerçants sénégalais se sont installés en Chine d'où ils exportent eux-même en direction de leur pays, court-circuitant les chinois établis sur place!<br />
De temps en temps on aboutit à des résultats absurdes&#160;: tels ces souvenirs égyptiens fabriqués en Chine que probablement les touristique chinois rapporteront chez eux!</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: larger">&#160;<br />
La Chine ou plutôt les chinois ne se comportent pas (ce que les africains apprécient réellement) en ex-colonisateurs sûrs de tout et persuadés de faire mieux que les africains. Cette attitude a beaucoup joué dans l’incursion chinoise en Afrique. Bien évidemment le montant des investissements n’a laissé personne de marbre. Tout comme le développement par les chinois des infrastructures locales (routes ...etc) D’autant plus que la Chine n’a jamais demandé à l’Afrique de se comporter d’une manière ou d’une autre et n’a jamais utilisé les Droits de l’Homme comme gage de ses investissements. Situation qui arrange les deux continents.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: larger"><br />
Mais l’entente chino-africaine est loin de ressembler à une image d’Épinal. Chinois et africains ne se mélangent pas. Sur les chantiers, les postes les plus élevés sont réservés aux chinois et les africains ne sont pas pour autant mieux payés, ni même bien traités. Mais la Chine est souvent confrontée à des rebelles africains hostiles à sa présence. Ce sont des morts ou des demandes de rançon. Les chinois ne sont pas toujours les bienvenus.<br />
&#160;<br />
La grande gagnante sera peut-être l'Afrique: «&#160;La Chine a ainsi accompli une tâche essentielle&#160;: avoir redonné à l’Afrique une vraie valeur, tant aux yeux de ses habitants qu’à l’étranger. Jamais l’Occident ne s’est autant intéressé à l’Afrique que depuis que la Chine est partie à sa conquête*. »<br />
<br />
</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: larger">La Chine&#160; réussira t-elle ce grand bond en Afrique?<br />
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<div style="text-align: justify"><span style="font-size: larger">F Menou<br />
&#160;<br />
</span><a href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/la-chinafrique">http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/la-chinafrique</a><br />
&#160;<br />
*Page 326<br />
&#160;</div>]]></content>
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	<entry>
		<title>+ Expatriation les clés de la réussite</title>
		<author>
		<name>nankita</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Pour lire le compte-rendu de ce colloque :



Les riques liés à l&apos;expatriation.



La gestion de l&apos;expatrié.


</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://nankita.fr/news/expatriation-les-cles-de-la-reussite-3"/>
		<id>http://nankita.fr/news/expatriation-les-cles-de-la-reussite-3</id>
		<issued>2008-06-27T12:20:45Z</issued>
		<modified>2008-07-09T12:01:27Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://nankita.fr"><![CDATA[Pour lire le compte-rendu de ce colloque&#160;:<br />
<br />
<a href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/expatriation-les-cles-de-la-reussite-colloque-de-l-iae-paris-12-1ere-partie-3">Les riques liés à l'expatriation</a>.<br />
<br />
<a href="http://heureuxquicommeulysse.nankita.fr/news/expatriation-les-cles-de-la-reussite-colloque-de-l-iae-paris-12-deuxieme-partie">La gestion de l'expatrié</a>.<br />
<br />]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>+ Chroniques birmanes</title>
		<author>
		<name>nankita</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Pour nous changer des articles et livres de management, voici la vie d&apos;une famille occidentale expatriée en Birmanie. L&apos;auteur et dessinateur Guy Delisle y  accompagne sa femme envoyée pour plusieurs mois dans ce pays par Médecins Sans Frontières. Il croque cette expérience d&apos;un coup de crayon sobre et humoristique dans un album paru fin 2007 aux Editions Delcourt (c&apos;est-à-dire, avant la répression des moines, et avant le cyclone dévastateur).






Découverte d&apos;un pays de l&apos;intérieur, poids de la dictature et de la censure, liens émouvants noués avec la population birmane il ne s&apos;agit toutefois pas d&apos;un reportage mais d&apos;une expérience vécue et racontée dans un carnet personnel, ce qui lui donne un caractère authentique. Certains lecteurs critiques reprochent à l&apos;auteur de trop s&apos;attarder sur les péripéties de sa vie personnelle et familiale. Mais c&apos;est oublier (ou ignorer, faute de l&apos;avoir vécu) combien les petits évènements de la vie quotidienne peuvent prendre du relief lorsqu&apos;on se trouve dans un pays étranger si différent du sien. Les détails habituellement insignifiants deviennent une aventure qui remplissent votre journée, en particulier dans la phase d&apos;adaptation qui suit l&apos;arrivée : l&apos;électricité aléatoire, les boîtes de « Vache Qui Rit » au supermarché, le crapaud qui tombe du plafond, les promenades avec Bébé dans sa poussette (formidable pour établir le contact avec la population locale)  tout cela vaut-il la peine d&apos;être raconté ? OUI à mon sens cela fait partie de l&apos;expérience vécue et de son authenticité.  La perception que l&apos;étranger (expatrié) a du pays d&apos;accueil va se construire à partir de ces micro-évènements et de la façon dont il va surmonter les difficultés quotidiennes et apprivoiser son environnement. Pari réussi pour l&apos;auteur qui à travers une bonne dose d&apos;auto dérision nous décrit aussi le quotidien de la vie du conjoint d&apos;expatrié : l&apos;ennui qui le menace, la solitude, la difficulté de préserver sa propre identité personnelle (très caractéristique, les conversations des mamans du Baby Group !). On observe aussi la communauté d&apos;expatriés occidentaux où se tissent des liens rassurants : on ne peut s&apos;en passer car ils servent de repère.  Mais ils sont aussi  éphémères, et souvent superficiels.






Tout ceci sur fond de dictature. Derrière l&apos;humour, le drame.






Bref, si vous êtes ou avez été expatrié (même dans des pays beaucoup moins difficiles) vous vous projetterez facilement dans cette expérience vécue. Et dans tous les cas, le témoignage de la réalité politique, sanitaire et sociale de ce pays ne vous laissera pas insensible.





</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://nankita.fr/news/chroniques-birmanes"/>
		<id>http://nankita.fr/news/chroniques-birmanes</id>
		<issued>2008-06-17T09:06:34Z</issued>
		<modified>2008-06-17T09:06:58Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://nankita.fr"><![CDATA[<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Pour nous changer des articles et livres de management, voici la vie d’une famille occidentale expatriée en Birmanie. L’auteur et dessinateur Guy Delisle y&#160; accompagne sa femme envoyée pour plusieurs mois dans ce pays par Médecins Sans Frontières. Il croque cette expérience d’un coup de crayon sobre et humoristique dans un album paru fin 2007 aux Editions Delcourt (c'est-à-dire, avant la répression des moines, et avant le cyclone dévastateur).</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Découverte d’un pays de l’intérieur, poids de la dictature et de la censure, liens émouvants noués avec la population birmane…il ne s’agit toutefois pas d’un reportage mais d’une expérience vécue et racontée dans un carnet personnel, ce qui lui donne un caractère authentique. Certains lecteurs critiques reprochent à l’auteur de trop s’attarder sur les péripéties de sa vie personnelle et familiale. Mais c’est oublier (ou ignorer, faute de l’avoir vécu) combien les petits évènements de la vie quotidienne peuvent prendre du relief lorsqu’on se trouve dans un pays étranger si différent du sien. Les détails habituellement insignifiants deviennent une aventure qui remplissent votre journée, en particulier dans la phase d’adaptation qui suit l’arrivée&#160;: l’électricité aléatoire, les boîtes de «&#160;Vache Qui Rit&#160;» au supermarché, le crapaud qui tombe du plafond, les promenades avec Bébé dans sa poussette (formidable pour établir le contact avec la population locale) …tout cela vaut-il la peine d’être raconté&#160;? OUI à mon sens cela fait partie de l’expérience vécue et de son authenticité.&#160; La perception que l’étranger (expatrié) a du pays d’accueil va se construire à partir de ces micro-évènements et de la façon dont il va surmonter les difficultés quotidiennes et apprivoiser son environnement. Pari réussi pour l’auteur qui à travers une bonne dose d’auto dérision nous décrit aussi le quotidien de la vie du conjoint d’expatrié&#160;: l’ennui qui le menace, la solitude, la difficulté de préserver sa propre identité personnelle (très caractéristique, les conversations des mamans du Baby Group&#160;!). On observe aussi la communauté d’expatriés occidentaux où se tissent des liens rassurants&#160;: on ne peut s’en passer car ils servent de repère.&#160; Mais ils sont aussi&#160; éphémères, et souvent superficiels.</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Tout ceci sur fond de dictature. Derrière l’humour, le drame.</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Bref, si vous êtes ou avez été expatrié (même dans des pays beaucoup moins difficiles) vous vous projetterez facilement dans cette expérience vécue. Et dans tous les cas, le témoignage de la réalité politique, sanitaire et sociale de ce pays ne vous laissera pas insensible.</span></span></p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>+ S&apos;expatrier en toute connaissance de cause</title>
		<author>
		<name>nankita</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">A destination prioritaire des cadres salariés futurs expatriés, cet ouvrage les invite à s&apos;interroger sur leur projet de mobilité internationale : quelles sont leurs aspirations, celles de leur famille ? Comment s&apos;insère ce projet dans le cadre de leur carrière ? Comment favoriser l&apos;adaptation et préparer le retour ? Autant de questions pour lesquelles l&apos;auteur apporte de nombreuses pistes de réflexion, à la lumière des recherches académiques effectuées ces dernières années sur le thème de la mobilité internationale. 








Pour qui a lu un de ces précédents ouvrages, « L&apos;expatriation », paru en 2001 aux Editions d&apos;Organisation, les sujets abordés et leur traitement ne seront pas une nouveauté. En revanche, si le livre précédent avait une connotation universitaire avec de très nombreuses présentations des travaux de recherche et une bibliographie impressionnante, celui-ci se veut nettement plus pratique et pragmatique avec par exemple des tests d&apos;autoévaluation. 






La grande nouveauté, l&apos;originalité de cet ouvrage, réside dans son complément sur un site Internet réellement complémentaire au livre (ce n&apos;est pas une simple répétition). 






J&apos;ai particulièrement apprécié les « synthèses multimedia » , présentations animées très pédagogiques permettant de bien illustrer les idées développées dans le livre . Les « fiches détaillées » sont plus classiques, mais claires, précises et bien structurées, avec de nombreux liens (qui ne fonctionnent pas toujours  ). Le « guide personnel » reprend les tests d&apos;évaluation et permet d&apos;éviter de compter. 






Les « témoignages » sont une très bonne idée, mais il m&apos;a été impossible de voir les vidéos (avec un message du type « vous ne pouvez pas accéder à cette ressource » est ce vraiment un problème technique ? )! « Bibliographie » et « adresses utiles » sont des rubriques assez étoffées mais pas tout à fait à jour   On peut s&apos;étonner que les ouvrages en matière de fiscalité soient tous antérieurs à 2000 , que les adresses de la MFE et du centre des Impôts des Non résidents ne soient pas les bonnes !  






En résumé : cet ouvrage ne suffira pas à vous aider sur toutes les questions pratiques et matérielles, surtout si vous tentez l&apos;aventure d&apos;une expatriation indépendante d&apos;une entreprise. En revanche, si la question de l&apos;expatriation se pose pour la première fois à vous en tant que salarié, alors là vous ne regretterez pas vos 15€ (ce qui n&apos;est pas très cher pour les ouvrages de ce type) car ce livre vous aidera à vous poser les bonnes questions et à prendre votre décision en toute connaissance de cause ! 





</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://nankita.fr/news/s-expatrier-en-toute-connaissance-de-cause"/>
		<id>http://nankita.fr/news/s-expatrier-en-toute-connaissance-de-cause</id>
		<issued>2008-06-16T10:21:22Z</issued>
		<modified>2008-06-16T11:59:45Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://nankita.fr"><![CDATA[<p><span style="font-size: larger"><span><span style="font-family: Courier New">A destination prioritaire des cadres salariés futurs expatriés, cet ouvrage les invite à s’interroger sur leur projet de mobilité internationale&#160;: quelles sont leurs aspirations, celles de leur famille&#160;? Comment s’insère ce projet dans le cadre de leur carrière&#160;? Comment favoriser l’adaptation et préparer le retour&#160;? Autant de questions pour lesquelles l’auteur apporte de nombreuses pistes de réflexion, à la lumière des recherches académiques effectuées ces dernières années sur le thème de la mobilité internationale. </span></span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Pour qui a lu un de ces précédents ouvrages, «&#160;L’expatriation&#160;», paru en 2001 aux Editions d’Organisation, les sujets abordés et leur traitement ne seront pas une nouveauté. En revanche, si le livre précédent avait une connotation universitaire avec de très nombreuses présentations des travaux de recherche et une bibliographie impressionnante, celui-ci se veut nettement plus pratique et pragmatique avec par exemple des tests d’autoévaluation. </span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">La grande nouveauté, l’originalité de cet ouvrage, réside dans son complément sur un site Internet réellement complémentaire au livre (ce n’est pas une simple répétition). </span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">J’ai particulièrement apprécié les «&#160;synthèses multimedia&#160;» , présentations animées très pédagogiques permettant de bien illustrer les idées développées dans le livre . Les «&#160;fiches détaillées&#160;» sont plus classiques, mais claires, précises et bien structurées, avec de nombreux liens (qui ne fonctionnent pas toujours …). Le «&#160;guide personnel&#160;» reprend les tests d’évaluation et permet d’éviter de compter. </span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Les «&#160;témoignages&#160;» sont une très bonne idée, mais il m’a été impossible de voir les vidéos (avec un message du type «&#160;vous ne pouvez pas accéder à cette ressource&#160;»…est ce vraiment un problème technique&#160;? )! «&#160;Bibliographie&#160;» et «&#160;adresses utiles&#160;» sont des rubriques assez étoffées mais pas tout à fait à jour … On peut s’étonner que les ouvrages en matière de fiscalité soient tous antérieurs à 2000 , que les adresses de la MFE et du centre des Impôts des Non résidents ne soient pas les bonnes&#160;! …</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">En résumé&#160;: cet ouvrage ne suffira pas à vous aider sur toutes les questions pratiques et matérielles, surtout si vous tentez l’aventure d’une expatriation indépendante d’une entreprise. En revanche, si la question de l’expatriation se pose pour la première fois à vous en tant que salarié, alors là vous ne regretterez pas vos 15€ (ce qui n’est pas très cher pour les ouvrages de ce type) car ce livre vous aidera à vous poser les bonnes questions et à prendre votre décision…en toute connaissance de cause&#160;! </span></span></p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>+ Comment les chinois voient les européens?</title>
		<author>
		<name>nankita</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Ce livre traite à la fois de l&apos;impression qu&apos;ont les chinois des produits européens et de leurs représentations sociales de l&apos;Europe. Les auteurs, au nombre de trois, (Li-Hua Zheng, Dominique Desjeux et Anne-Sophie Boisard) sont tous universitaires.






Dans l&apos;introduction il est tout de suite précisé que l&apos;échantillon interviewé n&apos;est pas représentatif mais « significatif d&apos;une population urbaine de classe moyenne supérieure d&apos;origine universitaire ». De plus, les méthodes utilisées permettent uniquement de mettre en exergue l&apos;existence des opinions exprimées et non leur fréquence.






Alors comment sommes-nous donc vus ? Les produits français représentent le luxe et le romantisme ; les allemands, la qualité et le sérieux et les anglais sont présents mais flous !

Les Chinois  se représentent essentiellement la France comme étant le pays des parfums, de la mode et des alcools ; et nous reconnaissent des compétences dans le nucléaire. Pour l&apos;électroménager, ce sont les produits allemands qui ont la côte : eux sont sérieux! Evidemment le « romantisme français » donne bien peu de crédit aux machines à laver le linge et autres téléphones mobiles ! L&apos;Allemagne a surtout une excellente réputation pour les voitures et le sérieux de son management. Pas nous ! 

En corollaire de ces représentations se trouve l&apos;image que ces produits donnent à ceux qui les possèdent.  Il vaut mieux avoir un parfum français et une voiture allemande que l&apos;inverse. Le tourisme et les lieux visités passent aussi à travers ce filtre des représentations.






Les auteurs présentent très clairement certaines caractéristiques de la communication chinoise : « garder la face » (essentiel dans les négociations commerciales) ; savoir quel cadeau offrir et à qui (tout aussi essentiel dans les mêmes négociations ) ; préserver l&apos;équilibre (bis repetitas).






La Chine accorde désormais à l&apos;Europe et à l&apos;euro une place importante, car elle y voit un contre pouvoir potentiel face aux Etats-Unis.






Vous serez peut-être soulagés de savoir que les Chinois ont autant de mal à distinguer les Européens les uns des autres, que nous autres Européens, avons des difficultés à reconnaître les Chinois, des Japonais, des Vietnamiens, Coréens et Taïwanais !!! (Et oui il existe des différences physiques, dans l&apos;habillement et dans la façon de se comporter qui permettent d&apos;avoir une idée du pays asiatique !)

Les questions relatives à la façon dont sont perçus les études faites à l&apos;étranger et les mariages mixtes sont également abordées.






Je me suis beaucoup amusée en lisant ce petit livre. J&apos;ai tout de même éprouvé le besoin de vérifier qu&apos;il était récent tant certains stéréotypes me semblaient éculés. Le livre date de 2003! Et puis, je me suis dit que nos stéréotypes européens sur l&apos;Asie sont particulièrement tenaces et vieillots et sans aucun doute feraient autant rire les Chinois.






 

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://nankita.fr/news/comment-les-chinois-voient-les-europeens"/>
		<id>http://nankita.fr/news/comment-les-chinois-voient-les-europeens</id>
		<issued>2008-06-16T09:54:54Z</issued>
		<modified>2008-06-16T11:33:40Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://nankita.fr"><![CDATA[<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Ce livre traite à la fois de l’impression qu’ont les chinois des produits européens et de leurs représentations sociales de l’Europe. Les auteurs, au nombre de trois, (Li-Hua Zheng, Dominique Desjeux et Anne-Sophie Boisard) sont tous universitaires.</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Dans l’introduction il est tout de suite précisé que l’échantillon interviewé n’est pas représentatif mais «&#160;significatif d’une population urbaine de classe moyenne supérieure d’origine universitaire&#160;». De plus, les méthodes utilisées permettent uniquement de mettre en exergue l’existence des opinions exprimées et non leur fréquence.</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Alors comment sommes-nous donc vus&#160;? Les produits français représentent le luxe et le romantisme&#160;; les allemands, la qualité et le sérieux et les anglais sont présents mais flous&#160;!<br />
Les Chinois&#160; se représentent essentiellement la France comme étant le pays des parfums, de la mode et des alcools&#160;; et nous reconnaissent des compétences dans le nucléaire. Pour l’électroménager, ce sont les produits allemands qui ont la côte&#160;: eux sont sérieux! Evidemment le «&#160;romantisme français&#160;» donne bien peu de crédit aux machines à laver le linge et autres téléphones mobiles&#160;! L’Allemagne a surtout une excellente réputation pour les voitures et le sérieux de son management. Pas nous&#160;! <br />
En corollaire de ces représentations se trouve l’image que ces produits donnent à ceux qui les possèdent.&#160; Il vaut mieux avoir un parfum français et une voiture allemande que l’inverse. Le tourisme et les lieux visités passent aussi à travers ce filtre des représentations.</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Les auteurs présentent très clairement certaines caractéristiques de la communication chinoise&#160;: «&#160;garder la face&#160;» (essentiel dans les négociations commerciales) ; savoir quel cadeau offrir et à qui (tout aussi essentiel dans les mêmes négociations ) ; préserver l’équilibre (bis repetitas).</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">La Chine accorde désormais à l’Europe et à l’euro une place importante, car elle y voit un contre pouvoir potentiel face aux Etats-Unis.</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Vous serez peut-être soulagés de savoir que les Chinois ont autant de mal à distinguer les Européens les uns des autres, que nous autres Européens, avons des difficultés à reconnaître les Chinois, des Japonais, des Vietnamiens, Coréens et Taïwanais&#160;!!! (Et oui il existe des différences physiques, dans l’habillement et dans la façon de se comporter qui permettent d’avoir une idée du pays asiatique&#160;!)<br />
Les questions relatives à la façon dont sont perçus les études faites à l’étranger et les mariages mixtes sont également abordées.</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Je me suis beaucoup amusée en lisant ce petit livre. J’ai tout de même éprouvé le besoin de vérifier qu’il était récent tant certains stéréotypes me semblaient éculés. Le livre date de 2003! Et puis, je me suis dit que nos stéréotypes européens sur l’Asie sont particulièrement tenaces et vieillots et sans aucun doute feraient autant rire les Chinois.</span></span></p>
<p>&#160;</p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>+ Partir travailler et vivre à l&apos;étranger</title>
		<author>
		<name>nankita</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Avant de partir à l&apos;étranger il est indispensable de s&apos;informer. Auprès de qui? Quelles sont les questions à se poser? Quelle forme d&apos;expatriation  choisir ? Y a t il des démarches à effectuer en France avant de partir ?  etc






Le guide « Partir travailler et vivre à l&apos;étranger » de Laurence de Percin (VUIBERT, Collection Guid&apos;Utile) aide le candidat &quot;primo-expatrié&quot; à s&apos;informer.






Il aborde les cinq questions cruciales de l&apos;expatriation :






Chapitre 1    Quel type d&apos;expatriation?

Chapitre 2    Se faire recruter à l&apos;international.

Chapitre 3    Partir seul ou en famille.

Chapitre 4    Préparer son départ.

Chapitre 5    Préparer son retour.

Chapitre 6    Vade-mecum (informations pratiques sur 15 pays à travers tous les continents).






Les informations sont claires, et l&apos;auteur donne un carnet d&apos;adresses (et de sites Internet) réellement intéressant, constitué à la fois d&apos;organismes publics et de sites privés d&apos;information. Ce livre n&apos;est pas exhaustif (par exemple sur la fiscalité), mais il le mérite d&apos;attirer l&apos;attention sur bon nombre de questions que l&apos;on peut décider d&apos;investiguer plus minutieusement. Il est, en outre, récent (mai 2005) ce qui tend à devenir rare dans la littérature sur l&apos;expatriation (nombre d&apos;ouvrages de références datent au moins de 4-5 ans sans être mis à jour). 






Ce livre de petit format se lit rapidement (178 pages) et concerne tout le monde (étudiants, volontaires d&apos;ONG, salariés d&apos;une entreprise, agents de la fonction publique, travailleurs indépendants ). Il peut également constituer un bon point de départ pour un responsable d&apos;une petite structure souhaitant envoyer pour la première fois un salarié à l&apos;étranger.







</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://nankita.fr/news/partir-travailler-et-vivre-a-l-etranger"/>
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		<issued>2008-06-16T09:40:58Z</issued>
		<modified>2008-06-16T11:34:06Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://nankita.fr"><![CDATA[<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Avant de partir à l'étranger il est indispensable de s'informer. Auprès de qui? Quelles sont les questions à se poser? Quelle forme d'expatriation&#160; choisir&#160;? Y a t il des démarches à effectuer en France avant de partir&#160;? …etc</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Le guide «&#160;Partir travailler et vivre à l'étranger&#160;» de Laurence de Percin (VUIBERT, Collection Guid’Utile) aide le candidat "primo-expatrié" à s'informer.</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Il aborde les cinq questions cruciales de l’expatriation&#160;:</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Chapitre 1&#160;&#160;&#160; Quel type d’expatriation?<br />
Chapitre 2&#160;&#160;&#160; Se faire recruter à l’international.<br />
Chapitre 3&#160;&#160;&#160; Partir seul ou en famille.<br />
Chapitre 4&#160;&#160;&#160; Préparer son départ.<br />
Chapitre 5&#160;&#160;&#160; Préparer son retour.<br />
Chapitre 6&#160;&#160;&#160; Vade-mecum (informations pratiques sur 15 pays à travers tous les continents).</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Les informations sont claires, et l’auteur donne un carnet d’adresses (et de sites Internet) réellement intéressant, constitué à la fois d’organismes publics et de sites privés d’information. Ce livre n'est pas exhaustif (par exemple sur la fiscalité), mais il le mérite d'attirer l'attention sur bon nombre de questions que l'on peut décider d'investiguer plus minutieusement. Il est, en outre, récent (mai 2005) ce qui tend à devenir rare dans la littérature sur l’expatriation (nombre d’ouvrages de références datent au moins de 4-5 ans sans être mis à jour). </span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Ce livre de petit format se lit rapidement (178 pages) et concerne tout le monde (étudiants, volontaires d’ONG, salariés d’une entreprise, agents de la fonction publique, travailleurs indépendants…). Il peut également constituer un bon point de départ pour un responsable d’une petite structure souhaitant envoyer pour la première fois un salarié à l’étranger.<br />
</span></span></p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>+ Organiser la mobilité internationale  de ses salariés.</title>
		<author>
		<name>nankita</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">S&apos;inscrivant dans la collection « Prakit », (GERESO Editions) 

cet ouvrage est une véritable trousse à outils à destination des entreprises. Le transfert international du (ou des) salariés est présenté sous l&apos;angle de la conduite de projet, comme pour tous les manuels de cette collection.






Cela signifie que vous êtes accompagné méthodiquement sur les points suivants: 



- un découpage en étapes planifiées (avec des techniques classiques d&apos;ordonnancement type diagramme de Gantt), depuis l&apos;identification de la mission jusqu&apos;au bilan effectué au retour.

- Une aide à la budgétisation et au suivi des coûts.

- Des supports de communication.

- Un suivi quantitatif et qualitatif de la mission et de son accompagnement.






 En 132 pages, toutes les problématiques « avant-pendant-après» sont abordées : 

définition de la mission internationale, recrutement, package et formalités d&apos;expatriation, suivi pendant le séjour à l&apos;étranger, préparation et organisation du retour. La vision est donc transversale, évoquant  les objectifs de politique générale de l&apos;entreprise, la réflexion GRH, les questions juridiques et fiscales, sans oublier toutes les questions pratiques relatives à l&apos;installation d&apos;une famille à l&apos;étranger.






 La grande originalité de cet ouvrage est son apport méthodologique, et ses nombreux outils pratiques facilement exploitables sur un plan opérationnel : nombreux tableaux et grilles d&apos;analyse, téléchargeables sur Internet. Attention : il ne s&apos;agit pas d&apos;une encyclopédie rassemblant toute la connaissance et toutes les législations relatives à ce domaine de la mobilité internationale (quelques quizz vous permettent d&apos;évaluer vos niveaux de connaissance sur ces questions !).  Mais vous apprendrez à vous poser les bonnes questions, à rechercher les informations indispensables, à organiser vos actions avec méthode et sérénité.   Ceci à la fois dans l&apos;intérêt de l&apos;entreprise, et dans l&apos;intérêt du salarié.




 

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://nankita.fr/news/organiser-la-mobilite-internationale-de-ses-salaries"/>
		<id>http://nankita.fr/news/organiser-la-mobilite-internationale-de-ses-salaries</id>
		<issued>2008-06-16T09:40:40Z</issued>
		<modified>2008-06-16T11:34:40Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://nankita.fr"><![CDATA[<div><span style="font-family: Courier New">S’inscrivant dans la collection «&#160;Prakit&#160;», (<span style="font-family: Courier New">GERESO Editions)&#160;</span>cet ouvrage est une véritable trousse à outils à destination des entreprises. Le transfert international du (ou des) salariés est présenté sous l’angle de la conduite de projet, comme pour tous les manuels de cette collection.<br />
</span></div>
<div><span style="font-family: Courier New">Cela signifie que vous êtes accompagné méthodiquement sur les points suivants:&#160;<br />
<br />
- un découpage en étapes planifiées (avec des techniques classiques d’ordonnancement type diagramme de Gantt), depuis l’identification de la mission jusqu’au bilan effectué au retour.<br />
- Une aide à la budgétisation et au suivi des coûts.<br />
- Des supports de communication.<br />
- Un suivi quantitatif et qualitatif de la mission et de son accompagnement.<br />
</span></div>
<div><span style="font-family: Courier New">&#160;En 132 pages, toutes les problématiques «&#160;avant-pendant-après» sont abordées&#160;:&#160;<br />
définition de la mission internationale, recrutement, package et formalités d’expatriation, suivi pendant le séjour à l’étranger, préparation et organisation du retour. La vision est donc transversale, évoquant&#160; les objectifs de politique générale de l’entreprise, la réflexion GRH, les questions juridiques et fiscales, sans oublier toutes les questions pratiques relatives à l’installation d’une famille à l’étranger.<br />
</span></div>
<div><span style="font-family: Courier New">&#160;La grande originalité de cet ouvrage est son apport méthodologique, et ses nombreux outils pratiques facilement exploitables sur un plan opérationnel&#160;: nombreux tableaux et grilles d’analyse, téléchargeables sur Internet. Attention&#160;: il ne s’agit pas d’une encyclopédie rassemblant toute la connaissance et toutes les législations relatives à ce domaine de la mobilité internationale (quelques quizz vous permettent d’évaluer vos niveaux de connaissance sur ces questions&#160;!).&#160; Mais vous apprendrez à vous poser les bonnes questions, à rechercher les informations indispensables, à organiser vos actions avec méthode et sérénité.&#160;&#160; Ceci à la fois dans l’intérêt de l’entreprise, et dans l’intérêt du salarié.</span></div>
<div>&#160;</div>]]></content>
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	<entry>
		<title>+ Manager en Chine</title>
		<author>
		<name>nankita</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Comprendre une autre culture n&apos;est pas toujours suffisant pour être capable de travailler avec les nationaux de cette culture. C&apos;est comme si on avait entre les mains deux éléments (sa propre culture et l&apos;autre culture) à assembler, sans savoir comment procéder ! Comprendre et analyser les points d&apos;affrontement, d&apos;opposition et de frottement entre les deux cultures est essentiel car il s&apos;agit là du seul moyen pour parvenir à articuler deux cultures.

 

C&apos;est exactement ce que fait Chloé Ascencio dans son livre « Manager en Chine.» Il ne s&apos;agit pas d&apos;un énième livre sur les différences multiculturelles, ou d&apos;un livre décrivant les affres de tel ou tel manager français face aux membres de son équipe chinoise. 






L&apos;auteur explique où, comment et pourquoi nos deux cultures managériales créent des incompréhensions paralysantes dans le fonctionnement de l&apos;entreprise. Elle explique également comment éviter ces conflits et donne des clés pour manager en Chine.

 

&quot;Manager en Chine&quot; (éditions L&apos;Hramattan) est clair et abordable par tout un chacun. 

 

Que vous partiez ou non en Chine, lisez-le. Le portrait du manager français qui en ressort est digne d&apos;intérêt car il permettra à beaucoup de managers d&apos;améliorer leur style de management.

 

Le lire n&apos;est plus une nécessité. C&apos;est une évidence!





</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://nankita.fr/news/manager-en-chine"/>
		<id>http://nankita.fr/news/manager-en-chine</id>
		<issued>2008-06-16T09:34:35Z</issued>
		<modified>2008-06-16T11:35:01Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://nankita.fr"><![CDATA[<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Comprendre une autre culture n’est pas toujours suffisant pour être capable de travailler avec les nationaux de cette culture. C’est comme si on avait entre les mains deux éléments (sa propre culture et l’autre culture) à assembler, sans savoir comment procéder&#160;! Comprendre et analyser les points d’affrontement, d’opposition et de frottement entre les deux cultures est essentiel car il s’agit là du seul moyen pour parvenir à articuler deux cultures.<br />
&#160;<br />
C’est exactement ce que fait Chloé Ascencio dans son livre «&#160;Manager en Chine.» Il ne s’agit pas d’un énième livre sur les différences multiculturelles, ou d’un livre décrivant les affres de tel ou tel manager français face aux membres de son équipe chinoise. </span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">L’auteur explique où, comment et pourquoi nos deux cultures managériales créent des incompréhensions paralysantes dans le fonctionnement de l’entreprise. Elle explique également comment éviter ces conflits et donne des clés pour manager en Chine.<br />
&#160;<br />
"Manager en Chine" (éditions L'Hramattan) est clair et abordable par tout un chacun. <br />
&#160;<br />
Que vous partiez ou non en Chine, lisez-le. Le portrait du manager français qui en ressort est digne d’intérêt car il permettra à beaucoup de managers d’améliorer leur style de management.<br />
&#160;<br />
Le lire n’est plus une nécessité. C'est une évidence!</span></span></p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>+ Le chrysanthème et le sabre</title>
		<author>
		<name>nankita</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Quelle étrangeté ! Un livre commandé au milieu de 1945 par l&apos;Office of War Information,  uvre d&apos;une anthropologue américaine qui n&apos;est jamais allée au Japon  et qui interviewe des Japonais immigrés aux Etats-Unis. Un livre qui demeure une référence dont on ne peut se passer sur les Japonais. Il n&apos;est pas anecdotique, il est analytique.

Paru en France en 1987 seulement, il reste un ouvrage de référence parmi les trop peu nombreux livres français sur les Japonais.






L&apos;analyse que Ruth Benedict fait de la société japonaise et des relations sociales entre les Japonais est encore aujourd&apos;hui d&apos;une très grande exactitude. C&apos;est une analyse fine et précise qui de surcroît est très claire. 








Le chapitre 6 « Rembourser le dix millième » est l&apos;un des rares livres à expliquer très simplement le système des obligations japonaises et de leurs contreparties : le « On », le « gimu » et le « giri ». Travailler avec des Japonais et vivre au Japon, sont deux dimensions de la vie qui nécessitent de se familiariser avec un système totalement étranger à notre système de valeur occidental ( et éventuellement de le comprendre). Le « cercle des émotions humaines » (chapitre 9) dévoile ce qui pourrait nous sembler être un paradoxe (« aussi est-il doublement surprenant que le code japonais fasse autant de place aux plaisirs des cinq sens » p.204). Sont passés en revue le rituel du bain, l&apos;importance du sommeil (« les Américains ont l&apos;habitude de classer l&apos;acte de dormir parmi les choses que l&apos;on fait pour conserver sa force   les Japonais, eux, dorment pour d&apos;autres raisons. Ils aiment dormir et s&apos;endorment avec plaisir quand rien ne les empêche » p.208.) La nourriture, l&apos;ivresse, les plaisirs érotiques sont également disséqués. 






Accessoirement, si vous avez le temps de prendre du recul, l&apos;analyse étant faite en mirroir par rapport à la société américaine (donc pas si éloignée de la nôtre) il est toujours intéressant d&apos;en apprendre un peu plus sur nous-mêmes.   






A lire et à relire de toute urgence. 





</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://nankita.fr/news/le-chrysantheme-et-le-sabre"/>
		<id>http://nankita.fr/news/le-chrysantheme-et-le-sabre</id>
		<issued>2008-06-16T09:30:33Z</issued>
		<modified>2008-06-16T11:35:21Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://nankita.fr"><![CDATA[<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Quelle étrangeté&#160;! Un livre commandé au milieu de 1945 par l’Office of War Information, œuvre d’une anthropologue américaine qui n’est jamais allée au Japon&#160; et qui interviewe des Japonais immigrés aux Etats-Unis. Un livre qui demeure une référence dont on ne peut se passer sur les Japonais. Il n’est pas anecdotique, il est analytique.<br />
Paru en France en 1987 seulement, il reste un ouvrage de référence parmi les trop peu nombreux livres français sur les Japonais.</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">L’analyse que Ruth Benedict fait de la société japonaise et des relations sociales entre les Japonais est encore aujourd’hui d’une très grande exactitude. C’est une analyse fine et précise qui de surcroît est très claire. </span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New"><br />
Le chapitre 6 «&#160;Rembourser le dix millième&#160;» est l’un des rares livres à expliquer très simplement le système des obligations japonaises et de leurs contreparties&#160;: le «&#160;On&#160;», le «&#160;gimu&#160;» et le «&#160;giri&#160;». Travailler avec des Japonais et vivre au Japon, sont deux dimensions de la vie qui nécessitent de se familiariser avec un système totalement étranger à notre système de valeur occidental ( et éventuellement de le comprendre). Le «&#160;cercle des émotions humaines&#160;» (chapitre 9) dévoile ce qui pourrait nous sembler être un paradoxe («&#160;aussi est-il doublement surprenant que le code japonais fasse autant de place aux plaisirs des cinq sens&#160;» p.204). Sont passés en revue le rituel du bain, l’importance du sommeil («&#160;les Américains ont l’habitude de classer l’acte de dormir parmi les choses que l’on fait pour conserver sa force … les Japonais, eux, dorment pour d’autres raisons. Ils aiment dormir et s’endorment avec plaisir quand rien ne les empêche&#160;» p.208.) La nourriture, l’ivresse, les plaisirs érotiques sont également disséqués. </span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Accessoirement, si vous avez le temps de prendre du recul, l'analyse étant faite en mirroir par rapport à la société américaine (donc pas si éloignée de la nôtre) il est toujours intéressant d'en apprendre un peu plus sur nous-mêmes.&#160;&#160; </span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">A lire et à relire de toute urgence. </span></span></p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>+ Les identités meurtrières</title>
		<author>
		<name>nankita</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Pour débuter, quelques extraits de l&apos;ouvrage : « Les Identités Meurtrières » d&apos;Amin Maalouf . Ses premières pages sur la notion d&apos;identité : 






«  L&apos;identité de chaque personne est constituée d&apos;une foule d&apos;éléments qui ne se limitent évidemment pas à ceux qui figurent sur les registres officiels. Il y  a bien sûr pour la grande majorité des gens, l&apos;appartenance à une tradition religieuse ; à une nationalité, parfois deux ; à un groupe ethnique ou linguistique ; à une famille plus ou moins élargie ; à une profession ; à une institution ; à un certain milieu social Mais la liste est bien plus longue encore , virtuellement illimitée : on peut ressentir une appartenance plus ou moins forte à une province, à un village, à un quartier, à un clan, à une équipe sportive ou professionnelle, à une bande d&apos;amis, à un syndicat , à une entreprise, à un parti, à une association, à une paroisse, à une communauté de personnes ayant les mêmes passions , les mêmes préférences sexuelles, les mêmes handicaps physiques , ou qui sont confrontées aux mêmes nuisances .






Toutes ces appartenances n&apos;ont évidemment pas la même importance, en tout cas pas au même moment. Mais aucune n&apos;est totalement insignifiante.» 






Amin Maalouf poursuit un peu plus loin : « A toutes les époques, il s&apos;est trouvé des gens pour considérer qu&apos;il y avait une seule appartenance majeure, tellement supérieure aux autres en toutes circonstances qu&apos;on pouvait légitimement l&apos;appeler « identité ». Pour les uns, la nation, pour d&apos;autres la religion ou la classe. Mais il suffit de promener son regard sur les différents conflits qui se déroulent à travers le monde pour se rendre compte qu&apos;aucune appartenance ne prévaut de manière absolue. Là où les gens se sentent menacés dans leur foi, c&apos;est l&apos;appartenance religieuse qui semble résumer l&apos;identité entière. Mais si c&apos;est leur langue maternelle et leur groupe ethnique qui sont menacés, alors ils se battent farouchement contre leurs propres coreligionnaires  Souvent l&apos;identité que l&apos;on se proclame se calque  en négatif- sur celle de l&apos;adversaire. »






Bien sûr, les propos du livre abordent des thèmes bien plus lourds que ceux qui touchent à notre situation d&apos;expatrié, explorant ainsi en quoi la notion d&apos;identité peut devenir meurtrière. Mais  j&apos;ai toujours été stupéfaite d&apos;observer la tendance naturelle des expatriés originaires d&apos;un même pays à se regrouper, même lorsque la langue du pays d&apos;accueil n&apos;est pas un obstacle à la communication locale. On tisse facilement des liens avec ses compatriotes , on se lie avec des personnes vers lesquelles, peut être , on ne se serait pas spontanément dirigé dans notre pays d&apos;origine.






Sans doute, loin de chez nous, cette notion de « pays d&apos;origine »  recouvre-t-elle  une dimension plus importante dans le patchwork que constitue notre identité 





</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://nankita.fr/news/les-identites-meurtrieres"/>
		<id>http://nankita.fr/news/les-identites-meurtrieres</id>
		<issued>2008-06-16T09:00:08Z</issued>
		<modified>2008-06-16T11:36:54Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://nankita.fr"><![CDATA[<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Pour débuter, quelques extraits de l’ouvrage&#160;: «&#160;Les Identités Meurtrières&#160;» d’Amin Maalouf . Ses premières pages sur la notion d’identité&#160;: </span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">«&#160; L’identité de chaque personne est constituée d’une foule d’éléments qui ne se limitent évidemment pas à ceux qui figurent sur les registres officiels. Il y&#160; a bien sûr pour la grande majorité des gens, l’appartenance à une tradition religieuse&#160;; à une nationalité, parfois deux&#160;; à un groupe ethnique ou linguistique&#160;; à une famille plus ou moins élargie&#160;; à une profession&#160;; à une institution&#160;; à un certain milieu social…Mais la liste est bien plus longue encore , virtuellement illimitée&#160;: on peut ressentir une appartenance plus ou moins forte à une province, à un village, à un quartier, à un clan, à une équipe sportive ou professionnelle, à une bande d’amis, à un syndicat , à une entreprise, à un parti, à une association, à une paroisse, à une communauté de personnes ayant les mêmes passions , les mêmes préférences sexuelles, les mêmes handicaps physiques , ou qui sont confrontées aux mêmes nuisances .</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Toutes ces appartenances n’ont évidemment pas la même importance, en tout cas pas au même moment. Mais aucune n’est totalement insignifiante.» </span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Amin Maalouf poursuit un peu plus loin&#160;: «&#160;A toutes les époques, il s’est trouvé des gens pour considérer qu’il y avait une seule appartenance majeure, tellement supérieure aux autres en toutes circonstances qu’on pouvait légitimement l’appeler «&#160;identité&#160;». Pour les uns, la nation, pour d’autres la religion ou la classe. Mais il suffit de promener son regard sur les différents conflits qui se déroulent à travers le monde pour se rendre compte qu’aucune appartenance ne prévaut de manière absolue. Là où les gens se sentent menacés dans leur foi, c’est l’appartenance religieuse qui semble résumer l’identité entière. Mais si c’est leur langue maternelle et leur groupe ethnique qui sont menacés, alors ils se battent farouchement contre leurs propres coreligionnaires …Souvent l’identité que l’on se proclame se calque –en négatif- sur celle de l’adversaire. »</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Bien sûr, les propos du livre abordent des thèmes bien plus lourds que ceux qui touchent à notre situation d’expatrié, explorant ainsi en quoi la notion d’identité peut devenir meurtrière. Mais …j’ai toujours été stupéfaite d’observer la tendance naturelle des expatriés originaires d’un même pays à se regrouper, même lorsque la langue du pays d’accueil n’est pas un obstacle à la communication locale. On tisse facilement des liens avec ses compatriotes , on se lie avec des personnes vers lesquelles, peut être , on ne se serait pas spontanément dirigé dans notre pays d’origine.</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Sans doute, loin de chez nous, cette notion de «&#160;pays d’origine&#160;»&#160; recouvre-t-elle&#160; une dimension plus importante dans le patchwork que constitue notre identité…</span></span></p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>+ Ida au pays du matin calme</title>
		<author>
		<name>nankita</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Ah l&apos;Asie  cette grande inconnue. Pour découvrir ou mieux connaître la Corée, Ida Daussy,  une française installée à Séoul, vient de publier &quot;Ida au pays du Matin Calme&quot;. 






Mariée à un coréen et mère de deux enfants, elle est surtout connue pour les émissions qu&apos;elle anime à la télé coréenne en coréen. A l&apos;instar de Françoise Maurechand une française installée au Japon depuis 1958, ultra connue sur place et inconnue en France (elle a commencé à la télé avec des cours de français), Ida Daussy fait sa vie dans ce pays si différent de la France. 






Dans son livre, elle parle de sa vie en Corée, des différences entre la Corée et la France (en fait quasiment tout est différent). Parce qu&apos;elle a une belle-famille coréenne et qu&apos;elle parle coréen, elle fait un tableau comparatif entre les deux pays très intéressant. Elle parle du cercle familial et des relations qu&apos;il induit, du travail, de la société en général, de la nourriture et des habitudes culturelles entre autres. Les similitudes avec le Japon sont frappantes.








Même si la lecture de ce livre peut intéresser tout un chacun, il apportera à ceux qui envisagent d&apos;aller en Corée des informations pratiques et utiles sur le pays.






 

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://nankita.fr/news/ida-au-pays-du-matin-calme"/>
		<id>http://nankita.fr/news/ida-au-pays-du-matin-calme</id>
		<issued>2008-06-16T08:00:30Z</issued>
		<modified>2008-06-16T12:00:55Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://nankita.fr"><![CDATA[<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Ah l'Asie&#160; cette grande inconnue. Pour découvrir ou mieux connaître la Corée, Ida Daussy,&#160; une française installée à Séoul, vient de publier "Ida au pays du Matin Calme". </span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Mariée à un coréen et mère de deux enfants, elle est surtout connue pour les émissions qu’elle anime à la télé coréenne en coréen. A l’instar de Françoise Maurechand une française installée au Japon depuis 1958, ultra connue sur place et inconnue en France (elle a commencé à la télé avec des cours de français), Ida Daussy fait sa vie dans ce pays si différent de la France. </span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Dans son livre, elle parle de sa vie en Corée, des différences entre la Corée et la France (en fait quasiment tout est différent). Parce qu'elle a une belle-famille coréenne et qu’elle parle coréen, elle fait un tableau comparatif entre les deux pays très intéressant. Elle parle du cercle familial et des relations qu’il induit, du travail, de la société en général, de la nourriture et des habitudes culturelles entre autres. Les similitudes avec le Japon sont frappantes.</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New"><br />
Même si la lecture de ce livre peut intéresser tout un chacun, il apportera à ceux qui envisagent d’aller en Corée des informations pratiques et utiles sur le pays.</span></span></p>
<p>&#160;</p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>+ Nord perdu</title>
		<author>
		<name>nankita</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Nancy Huston est une romancière canadienne anglophone qui vit à Paris depuis de nombreuses années. Un de ses essais, « Nord Perdu » , exprime très finement le trouble, le désarroi mais aussi la richesse qui s&apos;attachent à la condition d&apos;exilé ou d&apos;expatrié . 






Pour l&apos;auteur, le sentiment d&apos;exil, le fait de se sentir « étranger » serait à relier à l&apos;enfance qui est le socle de notre identité, et ceci malgré les nombreuses années passées à l&apos;étranger à l&apos;âge adulte . Chaque exilé est coupé en deux : une partie de lui-même reliée à ses origines , l&apos;autre partie intégrée dans le pays d&apos;accueil et inconnue des proches restés au pays . Deux vies qui s&apos;ignorent ce qui génère sentiment de solitude mais aussi richesse et ouverture .






Suivent quelques pages de réflexion sur la langue et son rôle dans l&apos;appropriation de la culture d&apos;un pays et dans la construction de l&apos;imaginaire , et Nancy Huston nous explique tout naturellement en quoi  la littérature a constitué pour elle le point d&apos;aboutissement de sa condition d&apos;exilée (rappelons qu&apos;elle écrit dans les deux langues) .






Quelques morceaux choisis, tirés de l&apos;ouvrage :






« En quoi suis-je encore l&apos;enfant de mon pays ? En tout : pour la simple raison que j&apos;y ai passé mon enfance.»








« Le caractère totalement singulier de l&apos;enfance par exemple, et le fait qu&apos;elle ne vous quitte jamais : difficile pour un expatrié de ne pas en être conscient, alors que les impatriés peuvent se bercer toute leur vie d&apos;une douce illusion de continuité et d&apos;évidence ».








« Les exilés, eux, sont riches. Riches de leurs identités accumulés et contradictoires ».








« Ici (dans le pays d&apos;exil), vous taisez ce que vous fûtes  tout ce qui vous a formé, vous a fait vous, ils l&apos;ignorent...Là (pays d&apos;origine), vous taisez ce que vous faites. Ce que vous pensez, dites, lisez, voyez dans la vie de tous les jours depuis des décennies n&apos;a aucun intérêt pour les gens de chez vous » . 








« Deux versants de la vie. Vous en êtes le point d&apos;intersection ».








« Chaque exilé a la conviction qu&apos;il existe une partie de lui-même ou pour dire mieux un autre lui-même qui continue de vivre là bas . »








Il suffit de s&apos;attarder un peu sur le Web, de parcourir les forums d&apos;expatriés ou les blogs tenus par des expatriés , ou plus sérieusement de feuilleter quelques ouvrages consacrés à la question interculturelle pour donner toute leur valeur  à ces mots simples et limpides  de Nancy Huston .







</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://nankita.fr/news/nord-perdu"/>
		<id>http://nankita.fr/news/nord-perdu</id>
		<issued>2008-06-16T07:51:48Z</issued>
		<modified>2008-06-16T11:37:25Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://nankita.fr"><![CDATA[<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Nancy Huston est une romancière canadienne anglophone qui vit à Paris depuis de nombreuses années. Un de ses essais, «&#160;Nord Perdu&#160;» , exprime très finement le trouble, le désarroi mais aussi la richesse qui s’attachent à la condition d’exilé ou d’expatrié . </span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Pour l’auteur, le sentiment d’exil, le fait de se sentir «&#160;étranger&#160;» serait à relier à l’enfance qui est le socle de notre identité, et ceci malgré les nombreuses années passées à l’étranger à l’âge adulte . Chaque exilé est coupé en deux&#160;: une partie de lui-même reliée à ses origines , l’autre partie intégrée dans le pays d’accueil et inconnue des proches restés au pays . Deux vies qui s’ignorent…ce qui génère sentiment de solitude mais aussi richesse et ouverture .</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Suivent quelques pages de réflexion sur la langue et son rôle dans l’appropriation de la culture d’un pays et dans la construction de l’imaginaire , et Nancy Huston nous explique tout naturellement en quoi&#160; la littérature a constitué pour elle le point d’aboutissement de sa condition d’exilée (rappelons qu’elle écrit dans les deux langues) .</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Quelques morceaux choisis, tirés de l’ouvrage&#160;:</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">«&#160;En quoi suis-je encore l’enfant de mon pays&#160;? En tout&#160;: pour la simple raison que j’y ai passé mon enfance.»</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New"><br />
«&#160;Le caractère totalement singulier de l’enfance par exemple, et le fait qu’elle ne vous quitte jamais&#160;: difficile pour un expatrié de ne pas en être conscient, alors que les impatriés peuvent se bercer toute leur vie d’une douce illusion de continuité et d’évidence&#160;».</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New"><br />
«&#160;Les exilés, eux, sont riches. Riches de leurs identités accumulés et contradictoires&#160;».</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New"><br />
«&#160;Ici (dans le pays d’exil), vous taisez ce que vous fûtes… tout ce qui vous a formé, vous a fait vous, ils l’ignorent...Là (pays d’origine), vous taisez ce que vous faites. Ce que vous pensez, dites, lisez, voyez dans la vie de tous les jours depuis des décennies n’a aucun intérêt pour les gens de chez vous&#160;» . </span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New"><br />
«&#160;Deux versants de la vie. Vous en êtes le point d’intersection&#160;».</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New"><br />
«&#160;Chaque exilé a la conviction…qu’il existe une partie de lui-même ou pour dire mieux un autre lui-même qui continue de vivre là bas . »</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New"><br />
Il suffit de s’attarder un peu sur le Web, de parcourir les forums d’expatriés ou les blogs tenus par des expatriés , ou plus sérieusement de feuilleter quelques ouvrages consacrés à la question interculturelle pour donner toute leur valeur&#160; à ces mots simples et limpides&#160; de Nancy Huston .<br />
</span></span></p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>+ Les tribulations d&apos;un ingénieur au Tchad</title>
		<author>
		<name>nankita</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Ingénieur civil, l&apos;auteur décrit dans ces 50 pages son expérience au Tchad entre 2003 et 2005 alors qu&apos;il travaille sur le Projet Pétrolier pour ESSO. Son livre se présente en deux partie : tout d&apos;abord il raconte comment il a aidé de jeunes tchadiens à développer un business, et le Projet Pétrolier. Son écriture est carrée et claire, il va droit au but. Pas de détails inutiles. C&apos;est intéressant et rapide à lire, principalement la première partie. 





</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://nankita.fr/news/les-tribulations-d-un-ingenieur-au-tchad"/>
		<id>http://nankita.fr/news/les-tribulations-d-un-ingenieur-au-tchad</id>
		<issued>2008-06-16T07:46:26Z</issued>
		<modified>2008-06-16T12:00:34Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://nankita.fr"><![CDATA[<span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Ingénieur civil, l'auteur décrit dans ces 50 pages son expérience au Tchad entre 2003 et 2005 alors qu'il travaille sur le Projet Pétrolier pour ESSO. Son livre se présente en deux partie&#160;: tout d'abord il raconte comment il a aidé de jeunes tchadiens à développer un business, et le Projet Pétrolier. Son écriture est carrée et claire, il va droit au but. Pas de détails inutiles. C'est intéressant et rapide à lire, principalement la première partie. <br />
</span></span>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>La Trace</title>
		<author>
		<name>nankita</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Richard Collasse vit au Japon depuis 1979. Président de l&apos;European Business Council (EBC) et PDG de Chanel K.K. (Kabushiki Kaisha : Société Anonyme en japonais !), marque oh ! combien emblématique pour les femmes japonaises. Il a publié fin 2006 un roman. Ce dernier a la particularité d&apos;avoir été publié au Japon avant de nous parvenir en France début Mai.






Il connaît indéniablement très bien le Japon et sa culture. D&apos;ailleurs, (re)lisez l&apos;article qu&apos;il a écrit sur la femme japonaise pour le numéro deux de Chineplus (p.102-105)








 Le roman raconte l&apos;histoire d&apos;un jeune homme qui va découvrir le Japon à partir de 1972 et son histoire de nos jours (toujours au Japon). 






Ce livre constitue un moyen agréable et facile de découvrir soi-même le Japon, les habitudes des japonais à la maison et au bureau. Passionnés de photographie, l&apos;histoire des Nikon n&apos;aura quasiment plus de secrets pour vous. 

Le livre fourmille de détails de la vie de tous les jours qui ne peuvent qu&apos;avoir été vécus : des japonais qui viennent toucher les cheveux blonds du héro, des japonais qui vous répondent en anglais alors que vous leur parlez en japonais ( !) parce qu&apos;ils ont du mal à réaliser que vous parlez leur langue   

Certaines pages ressemblent un peu à un inventaire un peu exhaustif, qui devrait toutefois intéresser ceux qui ne connaissent pas ce pays.






Plaisant à lire et plus amusant que le « chrysanthème et le sabre. » 





</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://nankita.fr/news/la-trace"/>
		<id>http://nankita.fr/news/la-trace</id>
		<issued>2008-06-16T07:32:22Z</issued>
		<modified>2008-06-16T09:48:23Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://nankita.fr"><![CDATA[<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Richard Collasse vit au Japon depuis 1979. Président de l’European Business Council (EBC) et PDG de Chanel K.K. (Kabushiki Kaisha&#160;: Société Anonyme en japonais&#160;!), marque oh&#160;! combien emblématique pour les femmes japonaises. Il a publié fin 2006 un roman. Ce dernier a la particularité d’avoir été publié au Japon avant de nous parvenir en France début Mai.</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Il connaît indéniablement très bien le Japon et sa culture. D’ailleurs, (re)lisez l’article qu’il a écrit sur la femme japonaise pour le numéro deux de Chineplus (p.102-105)</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New"><br />
&#160;Le roman raconte l’histoire d’un jeune homme qui va découvrir le Japon à partir de 1972 et son histoire de nos jours (toujours au Japon). </span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Ce livre constitue un moyen agréable et facile de découvrir soi-même le Japon, les habitudes des japonais à la maison et au bureau. Passionnés de photographie, l’histoire des Nikon n’aura quasiment plus de secrets pour vous. <br />
Le livre fourmille de détails de la vie de tous les jours qui ne peuvent qu’avoir été vécus&#160;: des japonais qui viennent toucher les cheveux blonds du héro, des japonais qui vous répondent en anglais alors que vous leur parlez en japonais ( !) parce qu’ils ont du mal à réaliser que vous parlez leur langue … <br />
Certaines pages ressemblent un peu à un inventaire un peu exhaustif, qui devrait toutefois intéresser ceux qui ne connaissent pas ce pays.</span></span></p>
<p><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Courier New">Plaisant à lire et plus amusant que le «&#160;chrysanthème et le sabre. » </span></span></p>]]></content>
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